jeudi 2 octobre 2008

Que Ce Soit Bien Clair

Hier, dans un communiqué de quelques lignes, la LCR s’est dite « en désaccord » avec les déclarations de l’ancien activiste et dénonce une nouvelle tentative « de criminaliser le Nouveau Parti ». « On a d’autres chats à fouetter avec la crise financière, la Poste qui risque d’être privatisée et les licenciements… » explique Besancenot, joint au téléphone.
Le soutien à l’ancien terroriste fait tousser jusque dans l’entourage de Besancenot : « Aller flinguer un mec au petit matin, ça n’a rien à voir avec la lutte armée… » clame un de ses fidèles. Christian Piquet, opposant de la direction, assure que « Rouillan n’a pas sa place dans le NPA car il n’a manifestement pas retenu les errements délirants de son passé ». Quant à la justice, elle rappelle que Rouillan n’a pas le droit d’évoquer publiquement les faits pour lesquels il a été condamné : le parquet de Paris va donc demander la révocation de sa semi-liberté. L’ancien d’Action directe travaille le jour dans une maison d’édition à Marseille et rejoint tous les soirs la prison des Baumettes.

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